The Pretty Things

The Pretty Things est un groupe de rock and roll anglais des années 1960 toujours en activité. Ils font partie des groupes oubliés du grand public.

En 1962, Dick Taylor est remercié et doit quitter les Rolling Stones où il tenait la basse. Il met peu de temps pour refonder autour de lui un groupe de blues : les sessions de jam étaient courantes et permettaient aux musiciens de se mélanger, de se connaître. Les Pretty Things prennent forme et continuent de jouer dans les clubs autrefois fréquentés par les Rolling Stones qui, peu à peu, délaissent les petites salles pour les grands concerts. Le groupe est alors considéré comme un simple clone des Stones, en version plus rebelle – ils se présentaient eux-mêmes de cette manière, avec leurs cheveux encore plus longs que ceux de la bande à Jagger et leur R'n'B encore plus basique et énergique.

Le fait de jouer dans les clubs londoniens réputés leur apporte vite renommée et considération et le succès commercial ne tarde à venir à mesure que le groupe enregistre des standards. Leur premier opus, sobrement intitulé The Pretty Things est un succès, qui atteint la sixième place des charts anglais. Si les critiques se moquent volontiers de la longueur démesurée de leur cheveux, ils remarquent unanimement leur talent d'interprétation. La consécration arrive enfin lorsque les trois singles issues du LP restent dans les charts respectivement aux dixième, treizième et quarante-et-unième places. Leur titre Don't Bring Me Down passe en boucle sur les ondes radio, ravivant la rivalité avec les Rolling Stones.

En 1965, le groupe continue les concerts dans les salles modestes, mais entame une tournée européenne. Les jeunes rockers français, notamment, apprécient leur son brut, à en juger par les coupures de presses après leur passage à la « Locomotive » à Paris. Cependant, les membres du groupe véhiculent une image « sale » et violente, et ce à cause de leur batteur qui semble achever chacune de leur prestations par des bagarres.

Le groupe, toujours en contrat auprès de la maison de disque Fontana commercialise plusieurs EP qui se vendent plutôt bien (Midnight to Six Man) et un album Get the Picture?. Le groupe commence à composer lui-même (£.S.D., Buzz the Jerk, You Don't Believe), des titres sauvages et fortement inspirés du rhythm and blues. Cette fois, hormis les connaisseurs, les ventes ne décollent pas. Leur image de musiciens subversifs (le titre £.S.D joue sur les mots traitant de la livre sterling, et la B.B.C. le retire des ondes), vulgaires (on ne compte pas les « fuck » dans leurs interviews d'époque) et peu fréquentables (les journaux de l'époque se font l'écho de leurs frasques alcoolisées) leur colle à la peau. Si les Stones sont dédaigneux et violents, les Pretty Things sont immoraux et brutaux.

Suivant toujours les modes en vigueur, ils se tournent au début des années 1970 vers le hard rock et enregistrent quelques démos et albums sous l'étiquette Swan Song, fondée par Led Zeppelin, avant de disparaître, victime du manque de succès, d'une situation financière précaire et du départ de Dick Taylor, déçu par l'échec commercial de S. F. Sorrow. Le groupe se réunit sporadiquement dans les années 1990, notamment en 1998, où les Pretty Things d'origine (line-up de 1966/67) ré-enregistre une version live de S. F. Sorrow en s'offrant, en plus, les services du guitariste Frankie Holland, du conteur Arthur Brown (qui raconte l'histoire de l'album, faisant le lien entre les titres) et de David Gilmour, vieil ami du groupe. Suit un album (Rage... Before Beauty, 1999) et des tournées en Europe...(Sources Wikipedia)

 

Albums à écouter absolument :

  • 1968 : S.F. Sorrow
  • 1970 : Parachute

 

 

PRETTY THINGS LSD 1966

Live 1969

 

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